Après le Poro, la Bagoué et le Gontougo en août dernier, le Conseil Coton Anacarde Karité (CCAK) a entamé la deuxième phase de ses ateliers de sensibilisation sur l’Identification des Exploitants et Exploitations d’Anacarde (IEEA). Cette phase, qui concerne le Kabadougou et le Folon, a débuté le 29 septembre à la préfecture d’Odienné et se poursuit jusqu’au 2 octobre 2026.
Représentant le DG Mamadou Berté, le directeur des délégations régionales, Mamadou Doumbia, a rappelé que depuis la réforme de 2013, la Côte d’Ivoire est devenue premier producteur mondial avec plus de 1,5 million de tonnes.
Face aux nouveaux défis, le CCAK met en œuvre ce vaste projet de recensement et de géolocalisation des plantations. L’objectif est d’améliorer la qualité, renforcer la traçabilité, sécuriser les transactions et mieux orienter les politiques publiques.
Le directeur du Système d’Informations, Gué Simplice, a précisé que chaque producteur recevra une carte professionnelle donnant accès à la CMU, aux programmes d’appui du CCAK, aux intrants, et à de futurs services financiers numériques.
Il a rassuré que l’opération ne vise ni à créer de nouveaux impôts ni à remettre en cause les droits fonciers. Le préfet du Kabadougou, René Famy Kouamé, a salué l’initiative et assuré l’accompagnement des autorités locales. Le projet couvre 15 860 zones de dénombrement sur tout le territoire et doit s’achever d’ici fin mars 2027.
Joel Abalo




