Jérusalem n’avait jamais vu ça. En une journée, tout a basculé.
Jeudi 5 novembre, le président Isaac Herzog a reçu les partis les uns après les autres. Il doit choisir dimanche qui formera le prochain gouvernement.
Le matin, premier coup dur pour Netanyahu : son allié ultra-orthodoxe, Judaïsme Unifié de la Torah, refuse de le recommander.
L’après-midi, le coup fatal : Mansour Abbas, chef de la Liste arabe unifiée, puis Yousef Jabareen, chef de la Liste Commune, annoncent tous les deux qu’ils recommandent Gadi Eisenkot.
POURQUOI ILS L’ONT FAIT ?
Ahmad Tibi a résumé : « Nous ne choisissons pas entre le bien et le mieux, mais entre le mal et le moins mal. Il faut faire tomber ce gouvernement. »
Ils ne demandent pas de ministères. Ils demandent un soutien extérieur : voter pour bloquer Netanyahu, sans entrer au gouvernement.
LE PIÈGE POUR EISENKOT
Eisenkot a maintenant 67 recommandations, mais il n’a pas encore de coalition. Son allié Avigdor Liberman refuse un gouvernement qui dépend des Arabes.
Eisenkot aura 28 jours pour réussir. S’il échoue, Netanyahu tentera de revenir.
CE QUE ÇA CHANGE POUR L’AFRIQUE
Si Eisenkot forme le gouvernement, Israël pourrait changer de ton sur la guerre à Gaza. Pour la Côte d’Ivoire et l’Afrique, qui suivent de près, c’est un tournant.
TRIBUNE IVOIRE SUIVRA DIMANCHE LA DÉCISION DU PRÉSIDENT HERZOG.




