Affaire trafic de voitures de luxe volées en Europe

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Des victimes craignent une mise en liberté sous caution du cerveau présumé

Dans une de nos parutions, la semaine dernière, nous évoquions un vaste réseau de trafic de véhicules de luxe volés entre l’Europe et l’Afrique de l’Ouest qui a été, partiellement, démantelé à Abidjan.

Le cerveau présumé de ce système criminel transnational bien structuré, est un ressortissant béninois identifié comme M. Y., alias Amada, est écroué depuis le 04 avril 2026 au Pôle pénitentiaire d’Abidjan (ex MACA), selon des sources sécuritaires. Mais aux dernières nouvelles, les avocats commis par ce dernier s’activeraient pour obtenir une liberté sous condition de M. Y. dit Amada. « Je suis une des victimes de ce bandit de grand chemin et multi récidiviste.

Il ne peut pas se retrouver en prison et vouloir recouvrer une liberté sous caution de 5.000.000 F. Je pense que la justice ne le suivra pas », s’est inquiété un lecteur qui nous a contacté sous le couvert de l’anonymat. Mieux, notre interlocuteur révèle que les victimes d’Amada ne lui connaissent ni domicile fixe, ni siège social de ses activités.

Pour rappel, c’est le mercredi 4 mars 2026 que cette pièce maîtresse dans les vols de voitures de luxe en Europe vers l’Afrique de l’ouest a été mis sous mandat de dépôt. D’après les premiers éléments de l’enquête ébruités par un confrère de la place, Amada serait impliqué, depuis plusieurs années, dans un trafic de voitures haut de gamme volées en Europe. A en croire nos sources, il réussirait ce travail en complicité avec sa copine qui, elle, travaille pour le compte d’une chaîne de télévision privée.

Une fois les véhicules introduits sur le territoire ivoirien, M.Y. fait modifier les numéros de châssis afin de masquer leur origine frauduleuse. Ensuite, ces voitures de luxe volées étaient revendues à des clients à des prix défiant toute concurrence. A côté des véhicules de luxe volés en Europe, le truand et ses complices voleraient aussi des véhicules de luxe en Côte d’Ivoire en les faisant sortir du pays par la frontière Est ; c’est-à-dire le Ghana à partir de fausses pièces d’identité ivoirienne pour les besoins de la cause. Les autorités compétentes sont resolues à deméler l’echauvau de ce trafic à partir des enquêtes en cours.

De Gnamien.

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