Abidjan, le 12 novembre prochain, aux États Généraux de l’Événementiel en Côte d’Ivoire (EGECI), AMOA Urbain va livrer une réflexion sur le passage de l’événement culturel à l’événementiel.
Pour lui, tout événement ne devient pas de l’événementiel. C’est une activité bien conçue, bien organisée et bien conduite, qui obtient une reconnaissance officielle, qui rayonne et qui produit des valeurs et des richesses.
Ses fondements se trouvent dans les cérémonies initiatiques, les intronisations, les mariages, les funérailles et les fêtes de génération. Des manifestations ludiques et didactiques.
Il va décliner sept clés : précautions d’usage, règle des trois unités, principe de conception, philosophie du manager, identification des ressources, gestion de l’adversité et appropriation institutionnelleSa proposition : créer un Haut Conseil National d’orientation et de régulation de l’Événementiel, pour ponctuer l’action des ministères de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme.
Il va appeler le CESEC, l’Assemblée nationale et le Sénat à porter une loi pour structurer le secteur.
J. Abalo




