L’Église du Christianisme céleste, diocèse de Côte d’Ivoire, vient de perdre l’une de ses figures emblématiques qui aura contribué à écrire ses belles pages : Ediémou Blin Jacob.
L’annonce de son décès ce lundi 19 octobre 2026 a été faite sur la page digitale du Représentant légal du pasteur mondial Emmanuel Oschoffa en Côte d’Ivoire, AMSE Kanon Luc. « L’église du Christianisme Céleste en Côte d’Ivoire et dans le monde entier est en deuil. Notre patriarche s’en est allé vers le Père céleste et a rejoint le cercle des Saints. Rendons gloire au Dieu de Saint Oshoffa !» a écrit le président Kanon Luc.
L’Église du christianisme céleste, fondée le 29 septembre 1947 par révélation divine par le Révérend prophète Samuel Biléou Joseph Oshoffa, traverse une période de turbulences depuis le décès de son fondateur en 1985. La Côte d’Ivoire n’a pas échappé à cette crise institutionnelle, qui s’est traduite par l’émergence de multiples tendances et diocèses, fragilisant l’unité et l’image de cette confession.
Pour remédier à cette fragmentation, les fidèles célestes ivoiriens, sous la conduite du Vénérable suprême évangéliste Hyacinthe Sarassoro, ont organisé, en décembre 2024 à Abidjan, les États généraux pour l’unité. Mais, la montagne a accouché d’une souris.
Il faut rappeler, à toutes fins utiles, que c’est le 18 octobre 1985 que le corps du fondateur de l’Église du Christianisme Céleste, S.B.J Oschoffa, a été levé de la morgue du Lagos University Teaching Hospital (LUTH), à Idi-Araba, à Lagos, au Nigeria, pour entamer son dernier voyage vers IMEKO dans l’Etat d’Ogun (nord du Nigeria) où il a été inhumé le 19 octobre 1985, conformément à sa volonté d’être enterré près de sa mère. Et c’est 41 ans après, jour pour jour, que l’un de ses anciens compagnons, Ediémou Blin Jacob tire sa révérence.
De Gnamien




