Dans ma balade quotidienne sur le META, je suis tombé sur cette vidéo en pièce jointe qui montre la rue du célèbre écrivain dramaturge ivoirien Tiburce KOFFI. Choqué par un tel manque de considération, j’ai souhaité publier ce « papier » afin de rappeler aux ivoiriennes et aux Ivoiriens ce que représente cette illustre personnalité dans le paysage culturel de notre nation commune…
Dans le paysage intellectuel ivoirien, peu de figures incarnent avec autant de force la liberté de pensée, la rigueur de l’esprit et l’amour des lettres que Tiburce KOFFI. Écrivain, dramaturge, journaliste, enseignant, musicien et homme de culture, il appartient à cette catégorie rare d’intellectuels qui ont fait de leur plume un instrument de réflexion, d’éveil des consciences et de défense des valeurs humaines.
Depuis plusieurs décennies, Tiburce KOFFI enrichit le patrimoine culturel ivoirien par une œuvre ABONDANTE et profondément ENGAGÉE. Ses écrits, nourris d’une connaissance intime de la société africaine, explorent avec LUCIDITÉ les défis de la gouvernance, de la démocratie, de la justice sociale et de la condition humaine. Son style, à la fois élégant, INCISIF et accessible, fait de lui l’un des auteurs les plus respectés de sa génération.
Mais réduire Tiburce KOFFI à sa seule dimension littéraire serait une erreur. L’homme est avant tout un PASSEUR de savoirs et un BÂTISSEUR de conscience collective. Qu’il soit à la tête d’institutions culturelles, dans les amphithéâtres, sur les scènes de théâtre ou dans les colonnes de la presse, il n’a jamais cessé de défendre l’idée selon laquelle la culture constitue le socle INDISPENSABLE du développement d’une nation.
Ce qui distingue particulièrement Tiburce KOFFI, c’est son COURAGE intellectuel. Dans un monde où les silences OPPORTUNISTES sont souvent récompensés, il a toujours choisi la voie de la FRANCHISE et de la CONVICTION. Fidèle à ses principes, il a su conserver son indépendance d’esprit, même lorsque celle-ci lui coûtait le CONFORT ou les privilèges. Cette fidélité à la vérité, quelle qu’elle soit, lui vaut aujourd’hui le respect de nombreux lecteurs, étudiants, artistes et observateurs de la vie publique ivoirienne.
La reconnaissance de son immense contribution à la littérature africaine s’est notamment traduite par l’obtention du prestigieux Grand Prix National Bernard DADIÉ de la Littérature, récompense qui vient consacrer l’ensemble d’une carrière placée sous le signe de L’EXCELLENCE et de la TRANSMISSION.
À travers son parcours, Tiburce KOFFI rappelle que l’écrivain n’est pas seulement un créateur d’histoires. Il est aussi un ÉCLAIREUR, un gardien de la mémoire collective et un vigile de la conscience nationale. Son œuvre demeure une invitation PERMANENTE à penser, à questionner et à rêver d’une Afrique plus juste, plus libre et plus fidèle à ses valeurs. Monsieur KOFFI est de ces hommes qui ne se contentent pas de traverser leur époque. Ils la marquent, l’interrogent et lui laissent une empreinte DURABLE. Dans le grand livre de la culture ivoirienne, son nom restera gravé parmi ceux qui ont su faire de la parole un acte de courage et de la littérature un service rendu à la nation.
Alors, de grâce…
TROUVEZ LUI UNE AUTRE RUE SVP.
Par Jean-Yves ESSO




