La région du haut sassandra a abrité la 5eme édition des journées portes ouvertes des Droits de l ‘ Homme pour la consolidation du lien Armées- Nation. Celles-ci se sont tenues du jeudi 28 au samedi 30 mai 2026 à la préfecture de Daloa. Pendant trois jours, les forces de défense et de sécurité ( Fds) se sont ouvertes populations dont elles sont commises aussi à la sécurité et aussi celle de leurs biens.
À l’ouverture, le secrétaire général 2 Yaya Bamba représentant le préfet de région a rappelé que la paix demeure le socle du développement durable. C’est pourquoi tout le monde doit y contribuer. Pour Diaby Bakary de la coordination africaine des droits de l’homme pour les armées, la Côte d’Ivoire fait face à de nombreux défis sécuritaires. Mais malheureusement après plusieurs décennies de crise, il s’est installé un gros mûr de méfiance entre les populations et les forces de défense et de sécurité.
Donc, il s’avère indispensable de renforcer la confiance entre ces deux acteurs afin de lutter efficacement contre l’insécurité et l’instabilité politique. » La Côte d’Ivoire ne doit pas être en marge des menaces sécuritaires entre autres le terrorisme international. La population ne doit pas être passives mais plutôt active en collaborant franchement avec les armées. » a t il sensibilisé. La population qui a fait le déplacement a échangé avec les forces armées, la gendarmerie, la police, les douanes ivoiriennes et les eaux et forêts. Chaque entité a instruit son auditoire sur leurs missions et activités.
Cet exercice à en croire les différents animateurs du panel, tend à briser le mur de méfiance de sorte à renforcer davantage la collaboration avec les populations. À cet effet, la police a instauré la police de proximité, quant à la gendarmerie nationale, il s’agit de la gendarmerie de contact. Les eaux et forêts ont pour leur part sensibilisé à l’agroforesterie afin de remédier au changement climatique. Après les différentes crises, l’armée s’évertue à gagner la confiance des populations.
Les armées ont saisi cette tribune pour demander aux populations de leur permettre d’être pro active en fournissant des informations fiables afin d’être plus efficaces dans leur mission de sécurité. Quant au conseil national des droits de l’homme, il a instruit les participants sur le respect des droits des uns et des autres. Après quoi les autorités ont visité les différents stands.
Germain K. ( Info: G.T)




