Réforme de la gouvernance électorale : Pascal Affi N’guessan (FPI) :

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En vue d’aboutir à des élections apaisées et disposer d’un organe en charge des élections qui inspire confiance, le Gouvernement ivoirien a convié, lundi 22 juin 2026, plusieurs partis politiques et acteurs de la société civile à une rencontre en vue d’échanger sur la question relative au nouvel organe chargé des élections en Côte d’Ivoire. Pascal Affi N’Guessan, leader du FPI, a livré ses impressions au terme de cette rencontre avec le Premier ministre, Beugré Mambé.

« Le fait d’appeler les partis politiques à cette séance d’information est un bon début de démarche. C’est une bonne chose parce qu’il faut toujours expliquer, il faut toujours inscrire les actions du gouvernement dans une démarche de communication.

Donc, je crois que c’est une très bonne chose que le gouvernement nous ait livré son diagnostic et l’évolution du processus électoral depuis plusieurs années, et des conclusions qu’il tire des différents constats faits dans cette évolution, des expériences qui sont menées ailleurs en Afrique et dans le monde, et des propositions qui sont faites et qui se déclinent en trois dimensions : un organe technique pour l’organisation matérielle des élections, un organe de supervision et un organe d’ordonnancement.

Je crois que ce sont des innovations, et il est important de saluer déjà ces innovations qui signifient que le gouvernement a pris conscience que la CEI, telle qu’elle fonctionnait, devait évoluer. ​Maintenant, nous allons, en tant qu’organisation politique de l’opposition, faire aussi notre propre diagnostic et puis dégager aussi notre vision, les confronter à ce que le gouvernement propose.

Et j’espère que le gouvernement tiendra compte des propositions qui émaneront de l’opposition pour ajuster ce qu’il entend, je dirais, soumettre au Parlement comme structure définitive d’organisation des élections. Donc, ce que nous saluons, c’est le fait de nous avoir invités.

Ce que nous souhaitons, c’est que cette collaboration se poursuive de sorte que nous adoptions une CEI consensuelle, en tout cas, un organe électoral consensuel qui garantisse, dès le départ, que les futures consultations électorales se passeront dans la paix, dans la confiance mutuelle et dans la transparence. Voilà ce que je retiens ».

Propos retranscrits par : TRIBUNE IVOIRE

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