Plusieurs officiers supérieurs promus à des postes stratégiques
Les Forces armées de Côte d’Ivoire (FACI) enregistrent une nouvelle série de nominations à des postes stratégiques, à la suite de décrets et arrêtés signés le 23 avril 2026 par le ministère de la Défense. Cette réorganisation touche plusieurs officiers supérieurs appelés à jouer un rôle clé dans la consolidation de l’appareil sécuritaire national.
Au cœur de ces décisions figure la nomination du Général de brigade Traoré Zanan Ahmed en qualité de Conseiller à l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire. Il quitte ainsi la tête du Commandement des Écoles et Centres de Formation (CECF), structure essentielle dans la formation et le perfectionnement des militaires ivoiriens. Pour lui succéder, le Général de brigade Jean-Christophe Mouho a été désigné commandant du CECF. Ancien Sous-chef d’État-major de l’Armée de Terre, il hérite d’une mission stratégique dans le renforcement des capacités opérationnelles des forces.
Dans la continuité de cette chaîne de commandement, le Colonel-major Jean-Bruno Kouassi prend le poste de Sous-chef d’État-major de l’Armée de Terre, marquant ainsi une progression notable dans sa carrière militaire. Sur le terrain opérationnel, le Colonel-major David Moké a été nommé Commandant de la 1ère Région militaire basée à Abidjan, capitale économique du pays. Ce poste est particulièrement sensible, compte tenu des enjeux sécuritaires et de la nécessité d’assurer la stabilité dans cette zone névralgique.
Par ailleurs, la communication militaire connaît également un changement avec la nomination du Lieutenant-colonel Dago Tékry Stephen Erwan à la tête du Bureau d’Information et de Presse des Armées (BIPA), en remplacement du Lieutenant-colonel Bah Venceslas. Au-delà de ces figures majeures, plusieurs autres officiers ont été promus à des postes de commandement au sein de l’Armée de Terre et de l’Armée de l’Air.
Cette série de nominations traduit la volonté des autorités de Côte d’Ivoire de moderniser et de dynamiser son dispositif militaire. Dans un contexte régional marqué par la montée des menaces sécuritaires en Afrique de l’Ouest, ces ajustements apparaissent comme une réponse stratégique visant à renforcer l’efficacité, la discipline et la réactivité des forces armées ivoiriennes.




